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expositions 2022

 

02.06.2022 > 12.06.2022

Aurel Rubbish - « Petites coupures »

Vernissage le jeudi 2 juin jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 2 au dimanche 12 juin 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

Dix ans après sa première exposition personnelle au cabinet d'amateur « The Paper-Cut Solo Show », Aurel Rubbish est de retour avec « Petites coupures ». Il s'attaque aujourd'hui au papier-monnaie, aux titres et bons au porteur.

Aurel Rubbish est né en 1980, il vit et travaille à Besançon. Autodidacte, la rue est son premier terrain d’expression, dans les années 2000. Séduit par la rapidité d’exécution du pochoir, il va cependant faire évoluer sa pratique vers le papier-découpé. La rencontre avec un collectionneur qui se porte acquéreur d’une matrice de l’un de ses pochoirs, le pousse à se consacrer entièrement à cette technique dans son atelier. Ainsi, il sera le premier Français à présenter ses œuvres habilement découpées en les collant dans la rue, dès 2011.

Le travail d’Aurel Rubbish est influencé par certaines périodes de l’histoire de l’art comme le Symbolisme, l’Art Nouveau, influences auxquelles il associe l’univers du tatouage, des icônes religieuses (canivet), ou son goût pour les vanités. Le thème de la nature est également très présent dans ses œuvres. Il se réclame comme étant proche du courant contemporain pop-surréaliste, ou du mouvement street-art à ses débuts.

Dans la série Métamorphosis, entamée en 2013, Aurel Rubbish réalise sur des grands formats de papier des fragments de visages qui fusionnent avec des motifs végétaux et organiques, le tout dans des encadrements à motifs géométriques très détaillés. Ses découpes précises sont exécutées sur du papier noir, qu’il combine à la feuille d’or. La même année, la série des Hands Study montre le travail d’Aurel Rubbish sur d'autres supports. Entièrement réalisée sur des carnets Moleskine ouverts sur les pages centrales, cette série considère les mains sous toutes ses formes. Associé à des ornements floraux, le rendu des mains ressemble quasiment à de la dentelle.

Sa technique de découpe délicate et perfectionnée fait de lui le représentant français du paper-cut. Sa première exposition solo a lieu au cabinet d’amateur en 2013. Graffiti Art magazine l’introduit dans son hors-série Le Guide de l’Art Contemporain Urbain 2013. La même année, il est invité par l’association Le MUR pour réaliser une œuvre éphémère sur un mur du XIe arrondissement de Paris. En 2014, il collabore avec l’artiste américaine Swoon, avec laquelle il partage une affinité artistique et technique, pour une œuvre à quatre mains. En 2015, il participe à Los Angeles à l’exposition collective Paper Cut, qui réunit les 6 artistes les plus talentueux dans ce domaine.

Il travaille avec plusieurs galeries en France, en Suisse et aux Etats-Unis. En 2022, il participe à l'exposition « Hey ! le dessin » au musée de la Halle Saint-Pierre à Paris.

 

04.06.2022 > 12.06.2022

Aurel Rubbish - « Petites coupures »- Le catalogue

Samedi 4 juin de 15 à 19 heures

Rencontre dédicace avec Aurel Rubbish !

Catalogue, numéroté et signé, tirage limité à 50 exemplaires

 

11.05.2022 > 22.05.2022

Mahn Kloix - « Fragments de Voyages »

Vernissage le mercredi 11 mai jusqu’à 21 heures

Exposition du mercredi 11 au dimanche 22 mai 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

Pour son solo show à la galerie le cabinet d’amateur, Mahn Kloix nous présente sa série « Fragments de Voyages ».

Une exposition composée d’illustrations sur papier mi-teinte, tracées à la mine graphite et crayon blanc et parfois rehaussées de touches dorées ou colorées.

« Fragments de Voyages » propose un regard sur la situation migratoire mêlant figures tantôt métaphoriques tantôt réalistiques. Souvent traité sur le thème de la peur ou encore de la culpabilité, le sujet des migrants est rarement abordé dans sa complexité… Mahn Kloix nous présente un regard centré sur ces hommes, ces femmes et ces enfants loin des clichés habituels… Un regard composé avec des extraits de photographies de presse glanées dans les médias à travers le monde : des cadrages resserrés sur des mains qui se disputent une bouteille d’eau, sur un ensemble d’objets, maigres possessions de l’exil ou objets abandonnés sur les rivages… Mahn Kloix nous propose aussi des images métaphoriques élaborées à partir d’images de mode qu’il a détournées où hommes et femmes font face à leur destin, tragique certes, mais avec douceur et dignité… L’artiste explore ainsi tout son spectre de travail passant d’extraits de presse, crus et dépourvus de mise en scène, à une vision poétique et théâtrale de son sujet. Un accrochage inédit au dessin abouti et vibrant : « c’est un sujet fort, parfois douloureux, que j’ai voulu montrer avec délicatesse, comme pour rendre leur humanité à ses voyageurs qui pourraient être vous ou moi ».

 

21.04.2022 > 01.05.2022

Bault / Horor / Nosbé / Veks Van Hillik - « Entre quat’z’yeux »

Quatre artistes, quatre visions, une exposition au cabinet d'amateur !

Vernissage le jeudi 21 avril jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 21 avril au dimanche 1er mai 2022

du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

 

 

05.04.2022

Codex urbanus - « Musée - Muses »

Mardi 5 avril 2022 de 17 à 21 heures, sortie du catalogue « Musées - Muses » et dédicaces par l'artiste !

Tirage limité à 50 exemplaires, numérotés et signés, en vente au cabinet d'amateur.

Inspirantes, créatives, novatrices, engagées, et… absentes. C’est ce constat qui, lors d’une visite du Louvre à la recherche vaine d’un éventuel tableau d’Artemisia Gentileschi, m’a fait prendre conscience de l’extraordinaire désintérêt des institutions pour la peinture ancienne féminine, probablement avec cette idée que dans les siècles passés, les femmes n’avaient pas trop de prérogatives, et que donc il était normal de ne pas les retrouver dans les musées. Il se trouve juste que cette affirmation est objectivement fausse : des femmes artistes, il y en a plein l’histoire de l’art, et en plus elles avaient souvent un succès à faire pâlir de jalousie leurs contemporains masculins. Mais elles ont toutes été effacées par la postérité, sauf quelques rares exceptions à partir de la fin du XVIIIe siècle. La postérité n’est pas toujours très recommandable -Vermeer ou le Caravage aussi ont passé quelques siècles dans les oubliettes de l’Histoire- mais dans le cas de ces peintres femmes, il est grand temps de les regarder à nouveau, à une époque qui se veut celle de la Parité et de l’Egalité, car leur occultation est particulièrement injuste et contre-productive.

En tant que Street Artist, je sais que le meilleur moyen pour des oubliés d’être vus, c’est encore les murs, alors pour ce mois de mars dédié aux droits des femmes, j’ai eu envie d’installer un petit musée temporaire, avec une sélection des plus grands talents de l’Histoire de la Peinture Ancienne qui se trouvent être des femmes, en rappelant leurs hauts faits et en observant leur place dans les collections publiques actuelles. Il ne s’agit pas d’un travail universitaire, mais simplement d’un hommage émerveillé à des collègues artistes dont je pense que les trajectoires devraient être plus connues. Et ce n’est qu’une sélection car j’aurais pu en montrer le triple, et j’ai dû en sacrifier - mais Elisabeth Sirani, Barbara Longhi, Fede Galizia, Charlotte Mercier, Catherine Girardon, Angélique Mongez et une immense cohorte d’autres auraient mérité leur place sur ce panthéon temporaire et gris de la rue.

Gris, c’est la couleur de ce musée, comme des limbes urbains, cette zone grise dans laquelle toutes ces artistes se trouvent actuellement, documentées dans les publications spécialisées et les recherches mais oubliées du grand public et des institutions. (Bon, gris aussi parce que les impressions couleurs c’est également hors de prix, et que le curateur a un budget à respecter).

PASSANT, je t’invite donc à regarder ces quelques oeuvres et à découvrir leurs créatrices, qui ont déjà dû travailler à contourner toutes sortes d’obstacles de leur vivant - sujets interdits aux femmes comme la peinture d’histoire, interdiction aux femmes de suivre les enseignements artistiques, interdiction aux femmes d’étudier des modèles nus, etc.- et qui maintenant comptent sur ton regard pour s’extraire de l’oubli et prendre la place qu’elles méritent, de plein droit et avec gloire, dans la longue Histoire de l’Art, cette spécificité humaine qui nous lie tous.

 

 

24.03.2022 > 03.04.2022

Ender - « Mise en page »

Vernissage le jeudi 24 mars jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 24 mars au dimanche 3 avril 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

Une nouvelle exposition commence toujours par une page blanche. Une page qui peu à peu va se noircir de mots, de titres, de ratures, d'idées plus ou moins vagues. Tel un flot, des mots encore des mots. Les œuvres naissent ainsi, au milieu de plein d'autres qui resteront à l'état d'intentions sur une feuille. Les œuvres émergent de cette manière, des écrits entourés, cerclés d'un trait fin, comme une bouée au milieu d'une mer d'idées pas encore concrétisées. Une mer de papier.
Le papier, voilà le point de départ de cette exposition. Non pas travailler sur le papier mais avec le papier.
Le papier tient une place importante dans mon travail, petit à petit il a cessé d’être simple support pour devenir partie intégrante de l’œuvre. Le déchirant pour lui donner du volume, le recomposant à la manière du Kintsugi, le froissant, le découpant, le modelant.
Dans mon travail, un nouvel axe, un nouveau thème ne s'impose jamais brutalement; il est souvent déjà présent dans les œuvres précédentes et se révèle lentement.
Ainsi le mot fragile a cessé d’apparaître alors que la fragilité continuait de s'exprimer autrement.
Les pièces de puzzle manquantes ont commencé à ajourer une partie du pochoir, puis de plus en plus, jusqu'à le faire pratiquement disparaître. Plus tard se substituant à la pièce de puzzle, c'est une partie du corps qui a été découpée. En l’ôtant, elle existe d'avantage. Cette série est la première page de cette exposition, Disparaître.
La deuxième page est un retour en arrière. Créer c'est souvent laisser l'enfant en nous s'exprimer, confronter son regard au nôtre. Tel que l'on est, tel que l'on se voit. Portrait caché.
La page suivante est une métaphore de ce que nous réserve parfois la vie, cette sensation de rouleau compresseur que l'on tente de freiner. Déroulement.
La dernière page est saturée de mots, de phrases, d'histoires dans lesquelles on nage, flotte, plonge et parfois se noie. C'est le temps qui passe, le temps suspendu, le temps que l'on perd ou gagne. Le temps qui nous est imparti et ce que nous en faisons. Des livres et moi.
Page après page, chapitre après chapitre, quelle en sera votre lecture ?
Ça, c'est une autre histoire...

 
Cartes sur table

10.03.2022 > 20.03.2022

« Cartes sur table »

Le cabinet d'amateur a demandé à 17 artistes urbaines de travailler sur des cartes à jouer !

Avec : Agathon, Akelo, Ami Imaginaire, Sabrina Beretta, Béton Spirit, Mélanie Busnel, CAL, Carole B, La Dactylo, Nadège Dauvergne, Demoiselle MM, Emyart’s, Lady K, Louyz, Marquise, Parvati, Petite Poissone...

Vernissage le jeudi 10 mars jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 10 au dimanche 20 mars 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

 
Codex Urbanus

03.03.2022 > 06.03.2022

Codex Urbanus - « Promenade »

L'artiste Codex Urbanus sort son premier roman : Promenade !

Alors qu’il doit s’enfuir de Montmartre pour une raison mystérieuse, Codex Urbanus trouve refuge chez une parente au sein de la mythique cité de Chrysalis. Ne sachant combien de temps durera son exil, il se met à explorer la ville en sa compagnie, à la découverte de ses rues et de ses palais, de ses restaurants et de son histoire, de sa faune et de sa flore, se délectant de toutes les anecdotes qui rendent cet endroit fabuleux.

A l'occasion de sa parution chez Forgotten Dreams, le Cabinet d'amateur organise une exposition des dessins originaux réalisés pour accompagner l’œuvre. Une quarantaine de croquis inédits seront ainsi présentés, ainsi que la carte de la mythique cité de Chrysalis.

Des exemplaires numérotés, des plans de la ville pliable ainsi que des marque-pages inédits seront à découvrir à cette occasion !

Vernissage le jeudi 3 mars jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 3 au dimanche 6 mars 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

 
Marie Rameau

17.02.2022 > 27.02.2022

Marie Rameau - « D’ouest en est, d’est en ouest »

Vernissage le jeudi 17 février jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 17 au dimanche 27 février 2022
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

Dans Essais sur le beau en photographie, Robert Adams écrit : « Les images de paysages ont, je pense, trois vérités à nous offrir : géographique, autobiographique et métaphorique. La géographie seule est parfois ennuyeuse, l’autobiographie souvent anecdotique, et la métaphore douteuse. Mais ensemble, comme c’est le cas dans les meilleures œuvres d’Alfred Stieglitz et Edward Weston par exemple, ces vérités se consolident l’une, l’autre et renforcent ce sentiment que nous essayons tous de garder intact : une tendresse pour la vie. »

Je suis née au bord de l’océan, là où la mer, linéaire et infinie, laisse à peine, parfois, une vague venir tourmenter son austère dessin.
Robert Adams parle de la nécessité d’aimer ses propres paysages, ceux de l’enfance, pour en aimer d’autres. J’ai longuement quitté ces paysages, choisit d’autres lieux à photographier, seule possibilité de pouvoir un jour revenir à la source mère. 

Je suis allée marcher dans la neige, au cœur des forêts primaires, en Bohême, en Pologne, en Lituanie, toujours plus vers l’Est. Je voulais faire partie du paysage, ne plus lui faire face, avancer vers l’horizon en ayant le sentiment que peut-être on peut l’atteindre, puisque les perspectives se succèdent à l’infini reculant l’horizon à chaque pas supplémentaire. Ces paysages-là m’apaisent par leur infinitude.  Les arbres cachent d’autres arbres. Je fais un pas à droite : à côté des deux arbres qui figuraient dans le cadre de mon appareil tout à coup un troisième apparaît. Je suis au même endroit… à quelques centimètres près… et pourtant ce n’est plus du tout la même image… En tournant le dos, je suis ailleurs. Je songe alors à quel point le morcellement photographique est délicieusement amusant, un peu menteur…
J’avance, j’avance… Je ne peux plus reculer, l’empreinte de mes pas a marqué cet espace auparavant vierge de toute trace. Autour de moi : arbres et neige, noir et blanc.
                                                                                                
La pratique du paysage est un repos que je m’accorde entre deux portraits.
Si j’arrêtais de photographier la nature, je ne pourrais peut-être plus photographier les êtres.
C’est si ardu de faire un bon portrait. Lorsque l’on photographie un paysage, on est au cœur de son sujet, les pieds dedans. Comment peut-on être au cœur d’un être ?

Mais que je m’adonne au paysage ou au portrait, la cause de l’acte photographique est toujours la même : l’inquiétude inhérente à la certitude de la perte. Même si mes représentations n’ont pas la précision attendue de la photographie, elles n’en demeurent pas moins des traces.
                                                                                  
Pendant des années, j’ai photographié de manière récurrente, une boite à lettres accrochée à un arbre à l’entrée du jardin d’un ami, au début l’arbre vivait avec la boite. Puis l’arbre est mort, la boite est restée mais la désagrégation lente du tronc a nécessité un jour de la suspendre ailleurs.             
Aujourd’hui, l’espace est vide. Mais chez mon ami, il y a la photographie de l’arbre à la boite à lettres… Lorsque je vais le voir, je vois cette image et me demande chaque fois si une lettre attend pour toujours qu’on vienne la lire…

A l’Ouest, le 07 février 2022.
Marie Rameau

Cette exposition est dédiée à la mémoire du Docteur Annette Chalut, 1924-2021,
Et à toutes celles qui nagent…

 
 

Photographe indépendante Marie Rameau est née en 1968.
Diplômée d’une école de cinéma en 1990, elle débute son activité de photographe indépendante sur les plateaux de cinéma, et surtout au théâtre.
Elle mène parallèlement un travail personnel, autant écrit que photographique, centré sur la mémoire, elle ne se départit pas de ce qu’il y a eu avant soi.
Sa quête d’images se fait autant dans une introspection de sa propre histoire, que dans l’Histoire avec un grand H.
Depuis 2002, elle consacre une grande partie de son temps à la résistance et à la déportation des femmes françaises, pendant la dernière guerre mondiale. Elle a écrit deux ouvrages sur le sujet, ce qui l’amène à intervenir fréquemment en milieu scolaire dans le cadre du Concours National de la Résistance et de la Déportation.
 
Expositions :
Décembre 2016 - Des Françaises à Ravensbrück - Centre de la résistance et de la déportation Arles
Novembre 2016/février 2017- Eloge de l’âge - Résidence à Olonne sur Mer - Mai 2017 - L’éloge de l’âge en Pays d’Olonne - Olonne sur mer
Avril 2017 - Un nuage passe - Galerie à l’écu de France -Viroflay
Septembre 2017 - Paysages silencieux - Aimé-Londres
Décembre 2017 - Paysages - Galerie Louis Dort- Paris
Mai 2018 - Des Françaises à Ravensbrück - Théâtre du Petit Colombier- Angoulême
Octobre 2018 - Au creux du cou # I, Au bord de la mer # II, Portes Ouvertes des ateliers de Montreuil
Novembre 2018 - En hiver un pull-over s’échangeait contre quatre morceaux de pain - Eglise des Pères Prieurs – Arles
Mars 2019 - Art-up Lille
Avril 2019 - Art-Fair Bruxelles
Novembre 2019 - Fotofever Paris
Juillet-Septembre 2020 - Fabriqueurs d’images- Galerie Le Lieu - Lorient

Expositions au cabinet d'amateur :
Décembre 2018 - « Je me souviens »
Juin 2018 - MIXTE(S)
Mars 2018 - « Clair-Obscur »

Galeries :
Galerie Albane- Nantes
Galerie Grès-Paris
Galerie Ducastel- Avignon

Bibliographie :
« Autoportrait des Bluets » au Temps des Cerises avec Monique Houssin - 2007.
« Des femmes en résistance 1939-45 » Editions Autrement - 2008.
« Souvenirs » Editions La Ville Brûle » - 2015

Revue de presse :
https://www.franceinter.fr/emissions/le-nouveau-rendez-vous/le-nouveau-rendez-vous-26-avril-2017
https://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/30/creer-pour-resister_4664558_3232.html
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/marie-rameau-et-isabelle-anthonioz-gaggini
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/valentine-goby-et-marie-rameau
https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-charbonneau/blog/230320/les-silences-de-marie-rameau
https://next.liberation.fr/livres/2015/05/27/sans-elle-je-n-aurais-pas-tenu_1317674
https://advr.fr/souvenirs-de-marie-rameau/
https://www.kubweb.media/fiche/biographie-marie-rameau-photographe/
https://actuphoto.com/marierameau
https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-ave-56890/marie-rameau-photographie-les-femmes-en-resistance-3319597

 
Made in le cabinet d'amateur

25.01.2022 > 06.02.2022

Made in le cabinet d'amateur

Créations d'œuvres in situ par une dizaine d'artistes
du mardi 25 janvier au dimanche 6 février 2022

Agathon, Codex Urbanus, Dark, Nadège Dauvergne, Dawal, Ender, Théo Haggaï, Horor, Matt_tieu, Nosbé, Jérôme Rasto, Sax...

08.02.2022 > 13.02.2022

L'exposition

Vernissage le mardi 8 février jusqu'à 21 heures

Exposition du mardi 8 au dimanche 13 février 2022
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures

Catalogue des œuvres disponibles

 

 
Michelle Knoblauch

13.01.2022 > 23.01.2022

Michelle Knoblauch - « Révérence »

Vernissage le jeudi 13 janvier jusqu’à 21 heures

Exposition du jeudi 13 au dimanche 23 janvier 2022

du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

De la sérigraphie au gaufrage blanc sur blanc, Michelle a su se libérer de la technique, de la machine, tout en gardant cette constante rigueur tout au long de sa vie.
En passant par le Minimalisme, le Constructivisme jusqu’à l’Expression libre.
Fidèle à son atelier, elle rendait visible son idée de l’art, c’est-à-dire : la répétition, la superposition, la finesse et l’espace.
Elle est passée de la saturation à presque l’invisible, avec une dextérité propre à elle.
En sculpture, elle aimait la transparence et le mouvement d’un fil oscillant au moindre courant d’air.
Partant du mur, du sol ou du plafond, rien n’était impossible pour elle.
Quotidiennement, elle était perchée sur son échelle, marteau et clous à la main.
C’est ce que je retrouve dans ce travail inachevé : la liberté, le plein, le vide et l’espace.
Elle se disait une artiste du silence : « mon travail parle pour moi ».

Thomas

 
 

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12 rue de la Forge Royale
75011 Paris

du mardi au dimanche de 14 à 19 heures

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Tél. 01 43 48 14 06

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