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La galerie est ouverte du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures, fermée lundi et mardi
le cabinet d'amateur 12 rue de la Forge Royale
75011 Paris
expositions 2026
02.04.2026 > 12.04.2026
NAST404 - 10000 HEURES
Vernissage le jeudi 2 avril jusqu’à 21 heures
Exposition du 2 au 12 avril 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Artiste plasticien autodidacte né en 1995 à Bordeaux. Nast représente l’sune de ces jeunes générations d’artistes dont la démarche et la finesse évoluent considérablement, tendant vers un travail proche de l’académisme. C’est en 2012 qu’il découvre la technique du pochoir à travers le film « Faites le Mur » réalisé par Banksy. Mêlant plusieurs techniques, Nast.404 tente de dépeindre la complexité de ce monde en s’inspirant des plus grands. être pleinement, toujours, curieux et libre, définissent aujourd’hui l’identité de son approche artistique. Peinture à l’huile, sculpture, art numérique. L’idée est simplement de produire, de faire, de créer. Il travaille avec un panel de couleurs restreint : du blanc, du noir et du gris, ce qui conditionne le ressenti du spectateur à une représentation authentique.
12.04.2026
NAST404 - 10000 HEURES
Dimanche 12 avril de 15 à 19 heures, dernier jour de l'exposition, présentation de deux éditions en tirage limité, numérotées et signées par l'artiste.
11.04.2026
Quentin Gassiat - « La durée de l'éphémère »
Samedi 11 avril de 15 à 19 heures
Dédicace par Quentin Gassiat de son livre « La durée de l'éphémère »
Fruit de près de dix ans d’entretiens menés auprès d’artistes majeurs de la scène, l’essai interroge la place du temps dans la création : que devient une oeuvre conçue pour disparaître ? À travers une réflexion nourrie d’histoire de l’art, de sociologie et de philosophie, l’auteur dresse le portrait d’un mouvement en mutation, entre mémoire collective et effacement, entre art populaire et art contemporain. Richement documenté et d’une grande clarté, ce texte fait le lien entre les pionniers du graffiti, les figures du street art contemporain et la société qui les regarde. Une référence sur la compréhension du geste urbain et de sa portée esthétique, sociale et mémorielle.
Cet essai propose avec une écriture claire et accessible une réflexion sur une thématique inédite dans le champ de l’art urbain français. Construit sur un corpus unique de plus d’une centaine d’interviews, il a vocation à devenir un ouvrage de référence.
Présentation d'une édition en tirage limité, numérotée et signée de la couverture du livre réalisée par Marquise.
29.03.2026
Ariane - « Les abeilles bleues »
Dimanche 29 mars de 15 à 19 heures
Ariane sera en signature au cabinet d'amateur pour son premier roman Les Abeilles Bleues.
Pitch : Sylv, dix-sept ans, vit dans une société fragilisée par les crises climatiques et sociales. Entre les parties de streetball, la musique qu’il compose et les sessions de réalité virtuelle, il tente de garder l’équilibre. Mais peu à peu, des voix s’invitent dans sa tête, les sons se dédoublent, le monde se brouille. Ce qu’il prenait pour du stress devient une faille : son esprit s’ouvre à des échos qu’il ne contrôle plus. Soutenu par sa mère et son frère, il affronte la peur du délire, la solitude, les traitements, et retrouve un père longtemps absent. À travers sa dérive et sa reconstruction, Les Abeilles bleues raconte l’adolescence comme une traversée du vertige — là où se mêlent la maladie, le rêve et la métamorphose du regard sur le monde.
D'une grande force d'évocation, ce livre plonge au cœur d'un sujet de plus en plus visible, indissociable du contexte environnemental (écoanxiété), sociétal (augmentation des inégalités) et géopolitique (guerres, déplacements des populations). C'est un premier texte à l'écriture très aboutie, qui témoigne d'un travail tant sur le fond (Ariane est soignante), que sur la forme, à travers notamment une réflexion sur la typographie et le maquettage de l'objet-livre.
12.03.2026 > 29.03.2026
Nature[s] morte[s]
Vernissage le jeudi 12 mars jusqu’à 21 heures
Exposition du 12 au 29 mars 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Codex Urbanus, Nadège Dauvergne, Etus, Eric Lacan, Levalet, Carlos Olmo, Andrea Ravo Mattoni, Refreshink, Sax, Steeven Salvat, Tang, Veks Van Hillik, Yu
15.03.2026
Softtwix - Sonac - Yu - « Le Blazon »
Le dimanche 15 mars 2026 de 15 à 19 heures, dédicace par l'artiste du catalogue de l'exposition !
Pour l'occasion, présentation des bombes customisées. Il y aura 16 modèles differents, chacune en un seul exemplaire.
Pendant vingt ans, Sophie, photographe plasticienne, a mené trois vies artistiques parallèles. Sous les noms de Sonac, Softtwix et Yu. Elle a exploré le street art militant, les questionnements féministes et les méditations mystiques sans jamais révéler qu'une seule et même créatrice orchestrait ces univers. Aujourd'hui, pour la première fois, elle brise le secret et réunit ses trois identités dans « Le Blazon » – un territoire artistique inédit où convergent deux décennies de recherches photographiques.
Trois voix, une obsession commune
Sonac transforme l'espace public en scène poétique avec ses collages animaliers de la série "Affichage Sauvage". Ses bêtes photographiées deviennent messagères silencieuses, rappelant que l'animal n'est pas un vestige du passé mais "le miroir brûlant de notre humanité perdue". Sa dernière carte blanche au Festival Grimaud Art Urbain 2025 a marqué les esprits : une installation immersive où une vingtaine de caisses en bois révèlent des regards animaux qui observent et jugent le visiteur.
Softtwix explore la violence des injonctions féminines à travers "Le Projet E.Doll". Ses installations immersives transforment les lieux en temples provisoires où des visages de femmes, fragiles et immenses, émergent de la pénombre comme des apparitions. Ses créations interrogent les masques que la société impose aux femmes : être à la fois mère parfaite, professionnelle accomplie, éternellement séduisante.
Yu incarne la dimension mystique avec sa série "God Bless Yu" : des figures humaines aux crânes apparents qui interrogent nos fragilités face à la mort. Ces présences spectrales habitent des lieux abandonnés où la nature reprend ses droits, ouvrant un espace d'introspection sur notre finitude. Elle ouvre un espace d’introspection sur notre finitude, sur ce que l’on perd, ce que l’on garde, ce que l’on fuit. Yu n’impose rien : elle suggère, elle effleure, et chacun est libre d’y lire sa propre vanité.
22.02.2026
Clément Herrmann - « Live painting »
Le dimanche 22 février de 14 à 19 heures
19.02.2026 > 01.03.2026
Clément Herrmann - « Éclats de vie »
Vernissage le jeudi 19 février jusqu’à 21 heures
Exposition du 19 février au 1er mars 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Né en 2002 dans l’Est de la France, Clément Herrmann est un artiste basé à Paris et diplômé en direction artistique, communication visuelle et multimédias.
Il travaille avec des matériaux polluants qu'il récupère dans l’espace public et les assemble pour créer une composition en volume. Ensuite il peint un portrait en jouant avec les différents plans et les crevasses générés par les morceaux. La personne qu'il peint nous regarde avec assurance malgré le chaos du support : il souhaite représenter la vie et la force des êtres humains face aux épreuves. Chaque débris provient d’un objet qui a été utilisé, peut être par des industriels ou par des familles. Chaque souvenir dont les morceaux sont chargés constituent la personne représentée : c’est une métaphore de la vie riche en expériences qui façonnent qui nous sommes aujourd’hui. Modifiez une étape de votre vie et vous serez une autre personne, modifiez un morceau de l’œuvre et le visage vous apparaîtra autrement.
07.02.2026 > 08.02.2026
Bault - « Double injection »
Présentation d'une nouvelle édition en sérigraphie
Samedi 7 et dimanche 8 février de 14 à 19 heures
Double Injection - 2025 - Edition Tres Estelles - Sérigraphie 9 passages, 5 couleurs, effet couleur or, sur papier Arches 270 g
Format 50 x 70 cm - Tirage limité à 100 exemplaires, numérotés et signés
29.01.2026 > 15.02.2026
Bault - « Forficule »
Vernissage le jeudi 29 janvier jusqu’à 21 heures
Exposition du 29 janvier au 15 février 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Forficule, pince-oreille, pince-cul ou pince bête.
La nouvelle exposition de Bault est un parcours organique à travers les choses qui d’ordinaire, se cachent. Microcosmes minutieux, figures mythologiques, monstres du placard et fantômes du grenier.
On y trouvera une nouvelle salve de sculptures sur bois et quelques dessins régressifs au crayon de couleur.
25.01.2026
Thomas - « Démarches à suivre... »
Dédicace par l'artiste le dimanche 25 janvier de 15 à 19 heures
« Thomas a parcouru le monde. D'une vie de marin à celle d'artiste voyageur qui explore les continents pour y disperser ses œuvres, il est résolument tout-terrain. Il se meut à la recherche de points d'ancrage qui deviendront les écrins de ses trésors éphémères.
Ce livre dirigé par l'artiste nous invite à explorer les grands thèmes qui ont façonnés son œuvre. Les chapitres sont ceux qu'il a écrits au fil de ces quarante dernières années, en récoltant les fruits des différentes branches sinueuses et fertiles qui naissent de sa puissance créatrice. »
« Démarches à suivre... » Format 30 x 25 cm
Couverture rigide avec dorure à chaud
400 pages
Achevé d'imprimé en Suisse
en juin 2022
Tirage limité à 700 exemplaires
Dont 100 exemplaires numérotés accompagnés d'un dessin original
ISBN 978-2-8399-3592-0
15.01.2026 > 25.01.2026
Thomas - « Jonctions »
Vernissage le jeudi 15 janvier jusqu’à 21 heures
Exposition du 15 au 25 janvier 2026
du mardi au dimanche de 14 à 19 heures
Quinze ans après sa première exposition personnelle au cabinet d’amateur en 2011 (« 1000 & 1 Points d’un Pacte »), Thomas revient avec une nouvelle exposition intitulée « Jonctions ». D’un miroir triangulaire planté dans le mur, il façonne une œuvre de lumière réfléchie : « L’ombre est l’opposé de la lumière et la rencontre des deux justifie la matière », pose-t-il comme réflexion au cœur de son travail. Face à l’impossibilité du dialogue entre les hommes, Thomas développe un langage visuel universel où l’éthique rencontre l’esthétique. En détournant l’arme de sa fonction destructrice, il transforme le fusil en pinceau et recouvre d’or les impacts de balles, donnant naissance aux Points d’un Pacte, appel visuel à un nouveau pacte social. Dans cette nouvelle exposition, Thomas poursuit un travail où la lumière, la matière et l’impact deviennent lieux de jonction entre engagement, mémoire et poésie.